Les News

Sommaire

Trophy VTT 2016 Classement

Nouvelle tenue du club 2010

Leçon de vie

Le traumatisme cranien

La solidité Lapierre... On nous aurait menti

La Transvolcanique 2011, classée Grand Cru

Rencontre du troisième type de notre féminine

Cours de lavage..

François is coming back.. SOON

Le nouveau Spad de Croco est arrivé

La Transvésubienne 2009

La descente de Venosc

La Transvolcanique 2008, souvenir..


 Trophy VTT 2016

 

Le classement : ici

 

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Le traumatisme cranien

Lors de chutes à vélo, la tête est touchée dans 38% des cas, avec des conséquences plus ou moins graves. Ce chiffre atteint 55% chez les enfants âgés de 1 à 5 ans. On estime que trois cyclistes sur quatre décèdent des suites d’un traumatisme crânien. Si le port du casque n’assure pas une protection à 100% en cas de chute, des études montrent qu’il réduit de 80% la gravité des traumatismes crâniens et de 88% celle des lésions du cerveau.

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Leçon de vie

Pour ne pas oublier qu’il faut en profiter !

Passionné de VTT depuis l’age de 15 ans (35 aujourd’hui). J’ai partagé cette passion avec mon frère jérémy. Nos idoles : Christian Toillefer et john Tomac. Nous avons vécu le Roc à Ramatuelle, les pistes de DH avec le team Sunn Chipie... Nous lisions Vélo Vert depuis toutes ces années... Mon frère nous a quitté le 4 février 2011 après avoir combattu un cancer (sacrum osseux) pendant trois ans avec courage. Il avait 30 ans et demi. Il laisse derrière lui Axel, son fils de 5 ans, à qui nous avons aussi transmis la passion du vélo. Durant sa maladie, il s’était mis à écrire, c’était un peu un exutoire. je vous envoie le premier texte qu’il avait écrit. J’aimerais le faire partager car il avait réussi à poser sur le papier ce que l’on ressent lorsqu’on est passionné de VTT mais aussi Ia colère que l’on ressent lorsqu’on est privé de sa passion...

 

« Dimanche 13 janvier 2008, le buzzer de mon réveil vient me tirer du sommeil, je me dis : « Cette fois-ci, j’y vais pas, faut être fou... ». Le buzzer sonne une deuxième fois. je me lève. je n’ai aucune volonté pour m’arrêter, j’suis un drogué, un junky. J’y pense depuis le début de la semaine (..). J’arrive sur un parking, je retrouve d’autres drogués comme moi. On sort tous notre matos pour assouvir notre addiction. L’ambiance est grivoise et bon enfant, les insultes fusent...

Le petit groupe se met en branle. On démarre tranquille, on se chauffe, on déconne, on parle matos, se raconte notre semaine (..). L’air glacial nous brûle l’œsophage à chaque respiration, on monte, ça fait mal, on le savait mais on ne peut s’en empêcher, on est des junkies... Et là, juste devant nous, s’ouvre l’objet du désir, nous sommes en haut d’une colline, le temps est dégagé, la nature est magnifique. L’entrée d’un petit single nous appelle. On en a tellement envie qu’on veut tous passer le premier.

On discute, se chahute, quand soudain l’un des riders, avec toute la poésie qui nous caractérise lance : « Bon le premier qui bande y baise ! », et s’engouffre dans le petit sentier. La meute se forme et se poursuit, la pente est raide, les buissons humides me lacèrent les mollets, mais ça ne me fait rien, je pédale de toutes mes forces. J’ai l’impression d’être en groupe, mais en même temps je suis seul contre moi-même, avec mes peurs, mon besoin de prise de risque, je ne fais qu’un avec la nature, j’anticipe ses cadeaux : un magnifique virage relevé, mais aussi ses pièges : une énorme branche qui barre le chemin et que j’évite d’un bunny up.
Les bosses s’enchaînent, les pifs-pafs, les relances (..). Mes jambes brûlent, mon souffle ne suit plus, je vois la fin de la descente arriver et conclut la chevauchée par un énorme dérapage bien appuyé et crie : « Putain, c’est trop bon ma passion est assouvie, je ne me suis jamais senti aussi vivant (..).

Dimanche 13 janvier 2010, il est 10h, déjà deux ans que je ne ride plus mais toutes les sensations sont là et ne disparaîtront jamais.
Tout me revient en pleine figure : j’ai 5 ans, mon frère me dit de tourner à gauche et je tourne à droite en plein dans le mur de Bellet ; mon premier saut sur la bute derrière la piste cyclable et la réception la tête dons l’arbre le nez en sang, et vas-y que j’éponge avec un pantalon de BIG JIM ; on joue à CHIp’s dans les ruelles de chez mes grands-parents un paquet de gitane dans les rayons pour faire le bruit du moteur ; puis les premières sorties en club ; les premières courses ; Saint Blaise ; Les 4 Vents ; les passages techniques 1000 fois répétés ; les gamelles ; les vélos de mes rêves sur les catalogues allongés sur mon lit ; les descentes à Vars et aux Orres ; les Roc d’Azur ; Ensuès ; la Sainte Victoire, le Lubéron, Figuerolles... Je pleure, j’ai une jambe à moitié morte à traîner, ça me manque, mais au moins, je l’ai vécu... J’ai une femme qui m’aime, un fils magnifique avec qui je suis super complice, une famille sur qui je peux compter, quelques amis fidèles, trois ronds devant moi pour assouvir mes passions... Mais... J’ai plus de passion, et me demandez pas d’en trouver une autre. Mais ça va... ça va, je vais bien... je vais bien mais... Rendez-moi ma came s’il vous plait... juste une dernière fois, juste pour voir... juste une trace, UNE DERNIÈRE PUTAIN DE TRACE !!!!

Source : Vélo Vert N° 231

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Nouvelle tenue du club

Voici la maquette de la nouvelle tenue du club, cru 2010

 

 

 

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La solidité Lapierre... On nous aurait menti

 

Une fois n’est pas coutume, à l’issue de la sortie du 14 Novembre 2010, encore dans la boue, les vélos ont été bien éprouvés.

Mais quand même, cette fois ci pas de chute à déplorer, un peu de braqué tout de même sur les portions plates.

Le 310 d’Alain n’aura pas résisté, le lavage mettra au jour une fissure sur le bras arrière de son cadre. Pas tout a fait la même que la mienne il y a déjà un an.

J’espère que ces casses à répétition ne sont que passagères !

Fred

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La Transvolcanique 2011, classée Grand Cru

De Bernard Faure

La 22 ème, Transvolcanique est terminée, vive la 23 ème. Dynamisés par leur succès (1.400 partants et qui sait combien de candidats restés sur le bord du chemin) les organisateurs sont déjà penchés sur l’édition 2012 qui pourrait être enrichie de nouveautés.

 

Pour l’édition 2011, on a ouvert les inscriptions sur Internet le 18 mai 18 heures. Cinq heures plus tard il y avait déjà mille inscrits ! ».

Gérard Raby, le coordonnateur de l’organisation, sait qu’il n’a pas de soucis pour faire le plein, tout comme il est parfaitement conscient qu’au-delà du chiffre de 1.400 engagés les difficultés sérieuses pointeraient.

« C’est une jauge maximale. Plus, se poseraient des problèmes de sécurité, de confort, de logistique... ce qui mettrait en péril l’ambiance et l’état d’esprit qui règnent sur ce rassemblement et pourrait avoir un effet négatif sur son image ». convivialité et accueil, les deux mamelles de la Transvolcanique seront donc préservées. Ce que Gérard Raby et son équipe souhaitent infléchir, c’est le faible ratio nombre d’engagés - nombre de femmes participant. « Cette année on a un peloton de 1.400 unités et malheureusement seulement 40 femmes ! ».

Le challenge est donc vite trouvé, « féminiser beaucoup plus notre peloton ». Plusieurs pistes sont creusées et celle qui semble la plus avancée porte sur L’itineraire. « Une réflexion est menée sur création d’un parcours plus adapté au public féminin ».

La variété des formules est également un attrait de cette organisation. « Il y a le complet avec l’aller et le retour. Mais ils peuvent se contenter d’un aller ou d’un retour simple ». Une version allégée, tant pour l’aller que pour le retour, avec l’élimination de forts dénivelés, fait partie des programmes.

« Le but c’est que tout le monde y trouve son compte ». Enfin presque tout le monde. Car pour se lancer dans l’aventure il faut un minimum de préparation. « C’est fortement déconseillé de prendre le départ sans un minimum d’entraînement ». Particulièrement cette année avec la pluie qui n’a pas facilité la tâche, comme l’expliquaient les premiers arrivants, hier, en début d’après-midi à Cébazat. « Les chemins étaient gras. La pluie a rendu le parcours encore plus difficile

Source : La Montagne

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Rencontre du troisième type de notre féminine

Le dossier de l’été 2011 enfin dévoilé !

Bon allez, les voici...

Quelques côtés de mon anatomie que je n’aurai pas pensé dévoiler sur le net !

Pour ma joue, non non ce ne sont pas de nouvelles tâches de rousseur, mais des brûlures, et non mon copain ne me tape pas.

Ce petit œil au beurre noir est le résultat, quelques heures après, de ma rencontre avec un trottoir.
Pour ma cuisse, je n’avais jamais vu cette couleur sur un bleu, début d’une mutation ou bien ? Toujours est-il que malgré le traitement reçu, elle est toujours un peu gonflée et me fait mal dès que je reçois un léger choc dessus.
Et pour ma jambe, 10 jours avant de remarcher correctement, 15 avant de cicatriser complètement, et quelques été avant que ma peau ne se repigmente.

Comme disaient les anciens, c’est le métier qui rentre !

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Cours de lavage..

On a reçu une candidature pour les féminines :

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François is coming back.. SOON

En ce mois de Novembre 2011, François a été aperçu en tenue non loin d’ici. Il prépare son retour. Attention ! coach B est prévenu.

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Le nouveau Spad de Croco est arrivé

Un peu grand pour lui il a besoin d’un rocher pour l’enfourcher. Vous serez sympa de lui faire la courte échelle. Novembre 2011

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La Transvésubienne 2009

Récit

Pour 2009, la mythique Transvésubienne, raid marathon extrême ayant lieu dans l’arrière-pays niçois, retrouvait ses racines. Elle reprenait en effet le tracé originel partant de la Colmiane (station de ski proche de Saint-Martin-de-Vésubie) pour s’achever au bord de la mer, sur la promenade des Anglais.

 

Révélée en détail quel­ques jours seulement avant le départ, la Transvésubienne s’étalait sur 90 km avec 3 000 m de montée et 4 500 m de descente, le tout dans des traces très cassantes. Est-ce l’attrait de ce parcours démesuré ou la médiatisation créée par la présence des mé­daillés olympiques Julien Absa­lon et Nino Schurter ? Toujours est-il que cette année et pour la première fois, les inscriptions étaient closes plusieurs mois à l’avance !

La préparation pour la « Trans » se fait sur de longs mois. Non seulement pour acquérir la con­dition physique et l’aisance tech­nique nécessaires mais aussi pour assurer la logistique. Une course en ligne aussi excentrée n’est pas facile à gérer. Par ail­leurs, les hébergements ne sont pas nombreux au départ.
Certains de nos confrères se sont ainsi retrouvés 500 m plus bas dans la vallée, forcés d’effectuer un long échauffement en côte avant même la course...
Autre plan galère, la location : il fallait faire le ménage à 6h du matin juste uste avant le départ ! Citons éga­lement la descente en train (il devient de plus en plus difficile de trouver une place où ranger sa housse à vélo) et la légendaire montée à la Colmiane par le bus régional.
Dans le genre course en aveugle au bord de précipices vertigineux, on ne fait pas mieux... Sur la « Trans », il faut avoir le cœur solidement attaché, même lorsqu’on n’est pas soi-même au guidon !
Le samedi, au retrait des dos­sards, on s’observe. Le con­current-type est un pratiquant expérimenté, affûté, équipé d’un très beau vélo en 120 ou 140 mm, solidement préparé avec de gros pneus et de gros freins, une tige de selle télescopique et, parfois, des pédales larges et des protections. Ça doit envoyer !
En ce dimanche matin, il fait frisquet sur la ligne de dé­part. Les champions sont là, les sas se remplissent de 550 impa­tients. Départ. Une grosse mon­tée sur les pistes de ski étire le peloton. Certains grimpent déjà à pied.
Au fur et à mesure, le chemin se resserre et devient plus sauvage, jusqu’à atteindre le crêt des Deux cafres à 2 300 m.
Là commence la première grande descente, en sous-bois, parfois un peu humide, agrémentée de quelques rares plaques de neige. Raide et superbe ! Le parcours se caractérise par de nombreuses variations de terrain, avec de la caillasse. Impossible de se relâ­cher, il faut toujours être attentif et en prise avec le parcours. Devant moi, un concurrent fait une sacrée chute dans le vide en posant le pied du mauvais côté.
On s’approche du Brec d’Utelle. Un passage magnifique d’où l’on aperçoit la Méditerranée et Nice.
L’objectif final, là-bas tout au fond. Le Brec, c’est un portage dans une succession de grandes marches dans la roche, sur une ar­rête effilée. Ambiance montagne ! La descente est monstrueuse, raide, avec de gros blocs, de grosses marches et des épingles.
La suite passe un peu mieux tout en étant toujours assez cassante. La Transvésubienne change la définition de ce que l’on considère comme « roulable » ! Une fois à Utelle, c’est la remontée vers la Madone, alors que le soleil commence à plomber le parcours.
La longue descente suivante interdit le moindre relâchement avec de nombreuses marches et épin­gles. Elles congestionnent les avant-bras qui ne répondent plus...

En bas, le pont de Cros marque le début d’une très longue remontée (en mode portage) vers Levens. Un endroit où beaucoup sont allés chercher au fond d’eux-mêmes les ressources pour avancer, par-delà la souffrance et l’épuisement. Puis c’est la piste, une descente interminable, la course vers la fameuse dernière porte horaire (15h15 à Sainte-Claire) qui sera finalement repoussée de 15 mi­nutes.
Ce qui ne l’empêchera pas de laisser de nombreux con­currents sur le carreau. Suivent le Mont Cima, le Mont Chauve et sa descente sur Nice. Fini ? Non, c’est plein de cailloux effilés hy­per cassants En bas, on est sau­vés ? Eh non il faut passer par la forêt, dans une trace à peine dé­frichée, rouler dans le lit défoncé du paillon que l’on coupe et re­coupe et même monter à une échelle ! Ensuite, c’est la traver­sée de la ville via le tunnel. Là, on franchit enfin la ligne sur le bord de mer.

Le premier, Nino Schurter, a signé un temps incroyable de 6h30, juste devant son coéquipier Fran­çois Bailly-Maître. Notez que ce dernier lui a donné une chambre à air salvatrice. Julien Absalon a perdu beaucoup de temps à cause d’une déchirure de pneu mais il a tenu à finir le parcours. Tout comme les derniers concurrents, hagards mais heureux après plus de 13 heures d’efforts. La « Trans » demeure une course my­thique par son niveau d’exigence, que cela concerne le physique, la technique, l’engagement ou le mental. Le titre de « XC extrême » n’a rien d’usurpé. Même les meilleurs souffrent, comme Nino Schurter qui expliquait : « Tous les chemins sont extrêmement difficiles ». C’est pour ça qu’on l’aime, la Transvésubienne !

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La descente de Venosc



Les réactions

Avatar Croco

Joeux anniversaire fervent destrié :-)

Le 23-11-2016 à 18:37:14

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